LES LOIS



Les lois naturelles sont toutes-puissantes. Les mépriser, c’est s’exposer à la souffrance déstabilisatrice, message préventif avant l’élimination.

Les Bases

Les Mesures

Deux Univers

L'Instinct et L'Intelligence

Le Fossé

La Liaison

Le Salaire

La gestation spirituelle

Eternité et Renouvellement

Les rêves

La naissance spirituelle

La symbiose

Le parrainage

Le dérèglement

Les liens

Les degrés

Le rappel à l'ordre

L'Humain

L'Esprit

Le Terrien

La genèse du Terrien

Nos voisins

L'ambiance mammifère 

L'ambiance reptilienne

Les lois 

L'évolution intelligente

L'évolution instinctive

Le Décodeur

La nature est matricielle. Le seul fait de se savoir mortel fait déjà mériter l'éternité.

Les animaux et les végétaux n’ont pas un destin de martyrs. Ils sont une vitrine de conformité matérielle que l’Humain considère lorsqu’il manque de repères.
 

L’empreinte laissée par un humain dans son environnement, va de la fécondation à la dissolution du corps.
Trois étapes distinctes et irréversibles composent cette métamorphose : la gestation, la vie, la désintégration. Elles sont cloisonnées par deux paliers : La naissance et la mort.
L’apanage d’un humain est de vivre ; c’est-à-dire, de se trouver dans l’étape vie. Pendant la gestation, il n’a pas encore l’appellation : Humain ; c’est un fœtus. Après la mort, il n’a plus l’appellation : Humain ; c’est un cadavre.
De même qu’un mort ne peut plus vivre, un fœtus ne peut pas mourir, parce que pour mourir, il faut être né et passer par l'étape vie. Le foétus fait parti du corps de la mère, au même titre qu’un membre ou un organe. Elle en dispose à sa guise, en fonction de ses instincts et de ses dispositions, à condition qu’une libération anticipée ne provoque  une naissance, suivie d’une mort des plus innocente.
 

Un mammifère ne fait pas de sa propre espèce, les produits de son ordinaire. Il sait d’instinct que cette chair est impropre à sa consommation.
Le Terrien adhère naturellement à cette loi. Mais, dans l’éventail de viandes qu’il est à même de consommer, une analogie tend à l’induire en erreur : la viande de porc. Manger du porc, revient à manger de l’humain ; pratique contre-nature, soumise à la souffrance.
 

Le corps d’un humain est son sanctuaire. Nul besoin de bâtisses pour garder et entretenir la connaissance. Nul besoin de cérémonies vibrant dans le néant ; La persévérance dans la responsabilité suffit à répondre aux exigences spirituelles.

 
Le temps imparti à chacun est précieux. Pour cette raison, la nature se présente comme un paradis. Adhérer à ses lois évite l'affliction importune qui consume le délai prévu pour vivre.

La nature exige la salubrité dans son renouvellement ; tout se renouvelle sainement. Un jeune humain tire son éducation de l’union de ses parents. Une désunion pendant l’éducation des jeunes est contre-nature et soumise à la souffrance. Avant leur naissance, la désunion n’est pas contre-nature. Après leur éducation, la désunion du couple n’est plus soumise à la riposte matérielle.

 
Vaut-il mieux naviguer dans la tempête des extrêmes ou se contenter de l’existence calme du juste milieu ?
La nature est impartiale. En petit ou en grand, pour l’individu comme pour l’espèce, les avantages et les inconvénients s’équilibrent.
Le bonheur absolu et l’angoisse métaphysique ne sont pas du monde matériel. Tous bonheurs ou tous malheurs dépassant la zone rationnelle sont naturellement ramenés à la raison par le côté opposé. Si d’aventure un bonheur d’exception perdure, l’individu se doit l’humiliation, avant que son avenir spirituel n'en soit humilié. Si d’aventure, un trouble d’exception perdure, l’individu se doit la confiance, car, en raison de la constitution d’un humain, faite d’une vie matérielle et d’un avenir spirituel, la loi du juste milieu se poursuit et les sentiments s’équilibrent dans l'existence abstraite.

 
La nature matérielle est immortelle ; elle garantit sa pureté par des lois immuables. Ses éléments se renouvellent sainement, alors que le corrompu disparaît.

 
La cellule mère de toutes fratries humaines est la famille. Elle est garante de l’intégrité  de l'espèce. Le devoir de toutes autorités matérielles est de la protéger contre les agressions pouvant la pervertir.