NOS VOISINS



Le Terrien est une unité, bâtie sur des fondations familiales. Son unique frontière est l’espace intersidéral qui le sépare de ses voisins humains.

Les Bases

Les Mesures

Deux Univers

L'Instinct et L'Intelligence

Le Fossé

La Liaison

Le Salaire

La gestation spirituelle

Eternité et Renouvellement

Les rêves

La naissance spirituelle

La symbiose

Le parrainage

Le dérèglement

Les liens

Les degrés

Le rappel à l'ordre

L'Humain

L'Esprit

Le Terrien

La genèse du Terrien

Nos voisins

L'ambiance mammifère 

L'ambiance reptilienne

Les lois 

L'évolution intelligente

L'évolution instinctive

Le Décodeur

L’Humain diffère de l'animal par son intelligence. Son rôle, dans le matériel, est essentiel. Sans lui, la nature perd sa saveur  et se dégrade. Sans nature matérielle, pas de nature spirituelle : les deux se complètent.  Si l’une est éternelle, l’autre est aussi éternelle en se renouvellement sans cesse. Si la race esprit est éternelle, la race humaine est aussi éternelle ; leur symbiose est primordiale.

Le Terrien et sa planète auront une fin. Le Terrien ne peut pas être considéré, à lui seul,  comme la totalité des humains. D’autres fratries, sur d’autres planètes habitables, constituent, avec lui, l’Humanité.  Si tout meurt, il importe de fonder, dans des milieux propices, des postérités pour éterniser l’indispensable race.

L’Humain est éternel en petit ; au niveau de l’individu. Son intelligence lui engendre un avenir spirituel. Il est aussi éternel en grand ; au niveau de la race. Par des actions intelligentes, il provoque des  naissances humaines sur des planètes habitables et perpétue ainsi l’espèce.

Des humains à intelligence mature ont provoqué la naissance du Terrien. Ces fratries humaines sont dans leur vie adulte. Coté technique, ils sont capables de voyager dans l'immensité intersidérale. Coté intelligence, ils ne sont plus  nuisibles ; condition préalable aux contacts de fratries enfantines des plus vulnérables.

La nature matérielle a besoin d’intelligence capable d’harmoniser et non de détruire. Le Terrien ne nuira qu’un temps. A force d’épreuves, il comprendra ou est son devoir  et retrouvera son intérêt dans son environnement.

Le Terrien entre dans l’adolescence de son existence. Son désir d’émancipation le confirme. Il a une infinité de voisins humains, dans tous les degrés d’évolution. Certains sont dans leur gestation ; d’autres, dans leur naissance ; d’autres, dans leur enfance ; d’autres, dans leur adolescence ; d’autres, dans leur vie adulte ; d’autres, dans leur vieillesse. Sur certaines planètes habitables, l’Humain a disparu ; sur d’autres, il n’a jamais existé.

Le Terrien n’a rien à craindre de ses voisins humains. Les seuls capables de voyager ne sont plus agressifs, mais paternels. Ce qu’il doit redouter, comme agent destructeur de sa vie, est la corruption de son intelligence.